27 février 2006
Regard
Je vois encore tes yeux
Qui demandaient pardon
A l’absente de nos jeux
Pour cette trahison.
Tu semblais incapable
De résister au pire,
Je me sentais coupable
De ne te retenir.
Je cherchais en humour
A te décourager,
Créant quelques détours
Avant de succomber.
Sur le bleu du divan
Il me reste l’image
D’un homme un peu enfant
Redoutant d’être sage.
Hommes de Guerre
Sans un détour
Et sans colère,
Un homme accourt
Pour faire la guerre.
Il va jouer
A faire l’histoire,
Sans oublier
Ce qu’il fait croire.
Un jeu cruel
Fait par les grands,
Où le mortel
Est ignorant.
Mais il oublie
Tout doucement
Ce qu’est la vie
Pour son enfant.
Adresse e-mail
Bonjour,
Il y a quelque chose qui m'embète sur ce blog,
normalement, pour laisser un message, il faut mettre une adresse e-mail.
Alors comme cette petite bestiole ne verifie pas si vous avez ou non une adresse réelle,
il vous suffit de metre ce qui vous passe par le tête aves un @quelquechose.fr et ça passe...
De toute façon, il n'y a que moi qui ai accès à cette information.
Bien oui, moi je n'aime pas laisser mon e-mail dans des coins où tout le monde à accès, pas vous ?
Cordialement,
26 février 2006
Charmante sourie
Ma charmante sourie
C’est laissée attraper,
Et je m’en réjouie :
Je voulais la goûter.
Que reste-il aujourd’hui
De ce charmant gaillard
Dérobé à la nuit
Par abus de pouvoir ?
Peut être quelques échanges
Sous le signe de l’envie,
Pour faire taire les anges
Qui voulaient mon ennuie.
Il n’est pas de futur
Lorsque les prédateurs
Testent poids et mesures
Pour oublier la peur.
Voir : "Comme un chat"
Douce hécatombe
Par la douceur d’un soir
Et le ciel du printemps,
La vie est mon pouvoir
Et le malheur mon sang.
Pour les jours partagés
Et les espoirs perdus,
Le rire est mon armée
Et la nuit m’a perdue.
Dans la passion des âmes
Et la puissance du temps,
La folie est mon charme
Et l’art un combattant.
Au milieu de la haine
Et le noir de la peur,
Savoir est une chaîne
Et mon pouvoir se meurt.
24 février 2006
Tu disais
Je t’avais pourtant dit
Que tu ne viendrais plus
Lorsque à travers la nuit
Nos corps se seraient tues.
Tu semblais si confiant,
Tu parlais de nos rires
Et moi je voulais tant
Ne pas te voir t’enfuire.
J’ai dans le cœur ce soir
Un vide qui me ronge,
Les reflets d’un miroir
Qui efface mes songes.
Notre belle amitié
N’avait pas de limite,
Je ne peux oublier,
Tu m’as trahis si vite.
Trève ?
Je ne ferais pas le pas
Qui transformerait l’artiste
En homme d’ici bas,
Imparfait et simpliste.
Je reste sur mes gardes
A chacun son mystère
Il n’est pas de parade
Au délit d’inventaire.
Le soleil se lève
Je n’est pas bien dormi,
Je cherchais une trêve
Au fond de mon envie.
23 février 2006
Comme un chat
Comme un chat trop joueur
J’aime bien t’attirer,
Te pousser en douceur
Pour mieux recommencer.
J’aime voir ton regard
Briller à mon approche,
Me donner du pouvoir
Sans le moindre reproche.
Bientôt je vais céder
A la funeste envie
De tes bras tatoués
Pour l’espace d’une nuit.
L’océan de tes yeux,
Embrumés de désir,
A allumé un feu
Dont je vais me saisir.
Poésie
Ce n’est pas le poète qui choisit la poésie, c’est la poésie qui forge l’esprit.
Par là, j’entend que l’on ne décide pas d’écrire, en vers ou en prose, de manière poétique. Le mot est le sang du poète, qu’il le veuille ou non. Il est incapable de vivre sans lui.
Ceux qui décide l’écriture ne deviennent pas des poètes, car la poésie naît du cœur et non de la raison. Elle est plus le résultat d’une transpiration de l’âme, que d’une réflexion profonde.
Quant je parle de cracher de la poésie, ce n’est pas négatif, cela tient simplement au fait que les mots accumulés dans un coin de l’esprit naissent car ils gênent, comme le feraient de glaires, au fond de la gorge.
La poésie n’a pas de forme prédéfinie, elle est en symbiose avec celui qui la porte, c’est un état d’esprit. On ne se revendique pas poète, parfois, d’autres âmes trouvent de la poésie dans vos maux.
22 février 2006
Aire nucléaire
Compact et verticaux
Des nuages se lèves,
Un horizon nouveau
Dans un jour qui s’achève.
Colonnes de vapeur
Au nord comme au sud,
Géographique torpeur
Pour nos incertitudes.
Le vallées des transports
Diffuse de l’énergie,
Développant le confort
De crocodiles ravies.
Entre deux mastodontes,
La vie semble fragile,
L’évolution affronte
Les besoins qui défilent.
Sujet :
20/02/06 20:42
des idées ... d'inspirations ... hum ...
voici des propositions de sujets:
1/ La nature (humaine) fait bien les choses (artificielles)
2/ Quels sont sont les grands sentiments et valeurs d'aujourd'hui?
3/ il y a des sujets qui n'ont jamais été traités, des sujets trop récents ... peut on dédier un poème à l'informatique ou le téléphone portable ? à une eolienne ou une centrale nucléaire ? à un bébé eprouvette ou à un OGM ? Si tu trouves une inspiration joyeuse, qui te permets de traiter ces sujets avec poésie, tiens moi au courant.
Bien à toi.
Roben. http://roben.over-blog.com/
