Mots à maux

Entre la réalité et les mots, il existe une faille, qui naît dans la passion et la nuit me travaille.

15 juin 2006

Allo alllo !!

Non, non, je ne me suis pas perdu dans l'espace intersidérale, je suis juste sur une autre planète : la réalité. Elle ne me laisse pas beaucoups de répis en ce moment, alors à bientôt.
Cordialement,

Posté par Antigones à 20:14 - Commentaires interposés - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


09 juin 2006

Discussion

Tu semble un peu troublé
Par mon âme libertine,
Et pourtant rassuré
De me voir si coquine.

J’aime ta liberté
Bien plus que les hommages,
A chacun sa fierté,
Son âme et son courage.

Tu me traite en égale
Et tu m’aime bien mieux
Que la passion bien pâle
De tous mes amoureux.

Tu dis que ma présence
Te fait le plus grand bien,
Randon grâce à la chance
Et laisse moi ta main.

Posté par Antigones à 20:42 - Poésies du temps - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2006

Accouchement

On fait aujourd’hui de grand débat sur la manière de mettre un enfant au monde, des méthodes, des préparations et un entraînement obligatoire. Le résultat ? des futures mères qui n’écoute plus leur corps, qui essai d’intellectualiser la venu de leur enfant, qui passe leur accouchement à essayer de se remémorer les conseils de la sage femme, et des questions absurdes « à quoi reconnais on le travail réel de l’accouchement d’une contraction isolée », « que dois-je faire et quant »… Question sans réponse car on le sait, par instinct. Et a l’arrivé, des accouchements laborieux,  douloureux, avec un stress énorme, pour la maman et le bébé, car la tête combat le corps. Quant est ce que nous aurons le courage de voir les choses en face, comme tous les mammifère, les femmes savent accoucher, à l’instinct, et c’est la seul chose qu’il faudrait leur apprendre, dompter son animalité, avoir confiance en elle, en tant que maillon indispensable a la survie de l’Homo Sapiens.
A vouloir s’éloigner de la nature, à se sentire supérieur, l’homme perd ses capacités de survie, les enfouies. Il n’est pas d’animal aussi empoté que l’humain quant il s’agit de reproduire une action de survie de l’espèce, pratiquée depuis des millénaires.

Posté par Antigones à 20:06 - Textes philosophique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juin 2006

Entre nous,

Crains tu vraiment le temps
Passant devant tes yeux,
Ton désir de printemps
N’est il pas un jeu ?

Suis-je un beau faire valoir
Pour pouvoir le narguer,
Etincelle de pouvoir
Et d’immortalité ?

Est-ce pour mieux te prouver
Que tu es toujours fort
Que tu m’as attirée
Dans tous nos corps à corps ?

Jaime mieux à penser
Que ma pointe d’enfance
T’a beaucoup amusé
Et qu’elle est notre chance.

Posté par Antigones à 20:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2006

Liberté

Un esprit libre prend des libertés même à l'égard de la liberté.
Francis Picabia

Posté par Antigones à 20:15 - Citations - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2006

Quant deux chasseurs de sexe opposé se rencontrent

Il arrive que deux chasseurs de sexe opposé se croisent, il arrive qu’ils se plaisent, peut être par défi de capturer un chasseur, peut être pour le plaisir d’être compris et respecté en tant que prédateur.
Le jeu est alors délicat, car ni l’un ni l’autre ne veux cédé la place, et devenir gibier. Les stratégies se mettent doucement en place, sur l’échiquier des champs de possible, cruel et doux, passionné et dédaigneux, marinade en excès, à celui qui fera craquer l’autre. C’est sûrement la chasse la plus excitante pour le chasseur curieux, que de se chasser lui même, en introspective, car pour trouver les armes utiles contre un autre chasseur, il faut chercher celles qui vous feraient succomber.
Jeu dangereux, car souvent, celui qui tombe mord la poussière, le perdant succombe à la passion quant le gagnant de ne va pas plus loin que l’enjeu léger de la séduction. Le décalage se crée menant souvent à la détonation, car le chasseur est un passionné, menant tout à l’excès, même la découverte de son état passager de gibier.

Posté par Antigones à 20:48 - Chroniques d'un chasseur en milieu urbain - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juin 2006

Gipsy

C’est un grand gaillard, un brin macho, tout en muscles et en couteaux. Tsagoï est un gitan au regard d’un noir pur et au vocabulaire imagé. Il roule sur la C3C dans son camion, l’Etoile, dans un monde à la politique chaotique, dans un début de XXIème siècle presque réaliste. La mafia est un pouvoir centrale et à pour contre poids les grand groupes économiques. Chacun pour soi, ou presque, car le Gipsy ne peut s’empêcher de jouer les redresseurs de tords, presque malgré lui, pour sauver son bilan de routier indépendant. Dans se monde d’homme, les femmes n’ont que deux places : le charme ou l’argent, mais elles savent s’en servir pour arriver à leurs fins. Seul Oblivia, la petite sœur de Tsagoï y échappe, elle vit en écrivant les histoires de son frère, qu’elle partage souvent. Dans ce monde de brut, entre magie et guerre, il reste quelques valeurs, celles de la liberté de corps et d’esprit du gitan, sa solidarité aussi.

Gypsy : http://www.bedetheque.com/serie-79-BD-Gipsy.html

Posté par Antigones à 20:45 - Découvertes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juin 2006

Ensemble

Ensemble nous feront tout,
Loin des regards hautains
De ceux qui veulent qu’on joue
Dans un monde de chagrin.

Ensemble nous ferons tout,
Loin de ces convention
Qui nous mettent à genoux
Pour se donner un nom.

Ensemble nous ferons tout,
Le meilleurs de nos âmes
Nous donne l’espoir fou
Que nos mots sont des armes.

Ecrire un poème contenant "ensemble nous feront tout"

Sur : http://ecrivainsenherbe.forumculture.net/

J'ai gagné ce concours,

Merci à tous les votants

Posté par Antigones à 21:14 - Textes à la commande - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juin 2006

Encore toi

La tête encore posée
Au creux de ton épaule,
Je me laisse enivrer
Par notre jeu de rôle.

Nos peurs de s’attacher
Peuvent sembler risible
Tendrement enlacés
Par des mots inaudibles.

Nos gestes et nos silences
Ont bien plus de passion
Que la louable démence
D’une déclaration.

C’est peut être la vie
Qui a sceller nos lèvres
Mais il reste l’envie
D’accéder à nos rêves.

Posté par Antigones à 19:36 - Poésies du temps - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2006

Lettre ouverte

L’ange noir, a repris son manège, menaces violences et intimidation. Peut-être pense-t-il que la haine et la peur peuvent régire la vie. Mais sait-il que le combat, incertain, entre la haine et l’amour, ne se gagne qu’avec des cartes nobles, tel que l’intelligence et le respect ?
Si je le laisse dire, si parfois, je me lasse, je m’énerve, c’est sûrement que je voudrais que l’homme noir, se transforme en père, quelques heurs, pour sa fille. J’avais rêvé de  changer le tueur en homme, je n’ai que tué le rêve, transformé un homicide en rêvicide.
Est-ce qu’une fois, parmi tous ces délires, il à pensé à sa fille, à son bien être, à ses rêves.
La seul preuve que j’ai, pour dire que j’ai fait, au moins en partie, ce cheminement, c’est que j’ai essayé, encore une fois, de croire qu’il pouvait être un père.

Posté par Antigones à 20:06 - Lettres ouvertes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1